Samedi 21 juin 2008
Un article intéressant publié par le réseau Voltaire explique la manière dont Sarkozy exerce son influence sur l'audiovisuel avec les récents bouleversements à TF1 . Très instructif ...


                                                                                   ARTICLE RESEAU VOLTAIRE










par Max publié dans : ACTUALITE communauté : Communauté de l'opposition
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Samedi 14 juin 2008
La démocratie est un mot qui semble avoir encore une signification en Europe , en tout cas pas en France quand on se souvient de la méthode utilisée par Sarkozy pour nous imposer un remake du traité européen de 2005 .

Bravo au peuple irlandais qui a su prendre ses responsabilités et n'a pas été dupe du manège des eurocrates libéraux et anti-démocratiques qui cherchent à manipuler les peuples d'Europe et à détruire les Etats souverains .

Ce NON me donne l'espoir que les choses peuvent encore changer et que l'autocratie européenne se remettra en cause .

Personnellement , je ne suis pas contre une coopération entre les pays européens , mais dans le cadre strict de la souveraineté de chacune des nations composant l'Europe , et particulièrement de la France .

De plus je pense qu'il est temps de mettre un terme à toutes ces politiques économiques et monétaires contre-productives qui ne protègent absolument pas les économies des Etats européens (comment expliquer l'invasion de produits chinois par exemple alors que les barrières douanières européennes devraient les en empêcher ?) mais au contraire contribuent à les affaiblir et à les placer à la merci de la mondialisation .

Un grand bravo encore à nos amis irlandais .
par Max publié dans : ACTUALITE communauté : Communauté de l'opposition
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Lundi 26 mai 2008

Thème astral du mandat de Nicolas Sarkozy comme président de la République à compter de la proclamation de son élection par le conseil constitutionnel le 17 mai 2007 à 0 h 00 .


Ce thème ne le concerne pas en tant qu'individu mais cherche à étudier ce que pourrait donner l'exercice de son mandat sur la société française .

 

 


L
e désir compulsif de l’expression populaire (consultation électorale) se concrétise dans une affirmation de la volonté nationale qui néanmoins est sujette à une forte propension à se faire des illusions : il y a une illusion collective des masses besogneuses  sur les enjeux de cette élection et sur la personne élue .

Cette tendance à se faire des illusions est d’autant plus grave qu’elle intervient dans un contexte de transgression du caractère loyal et authentique du contrat social qui préside à cette consultation nationale et en principe placé sous le signe de la concorde et de la fraternité .
On a l’impression que les électeurs sont complètement dupés et trompés et qu’ils ont perdu le sens des valeurs .

Curieusement , le soleil , désignant le chef de l'Etat , et conjoint à la lune qui représente le peuple qui l'a désigné (la lune se trouve sur un degré d'incompétence!) , se trouve au fond du ciel , en opposition à sa place légitime qui se situerait au mileu du ciel . Il s'agit d'un opposant au pouvoir légitime , qui sape les fondements de l'autorité légitime de l'Etat et s'oppose à l'idéal social de la nation (Neptune maître de l'ascendant) .
On peut penser également que cette position du soleil détermine un personnage qui fait passer sa vie privée en priorité et aurait tendance à négliger ses responsaabilités politiques au profit exclusif de sa famille ( le degré du soleil indique : "un enfant à ses côtés , une femme blonde cueille des fleurs dans les champs . Au bout du chemin , un homme leur tend la main pour les aider à franchir la rivière à son gué") .

Cette antinomie est liée à l'action extrêmement subversive de ce personnage au niveau institutionnel puisque l'objet de son pouvoir est une rupture radicale représentée par Pluton .

L'oligarchie au pouvoir grâce à son élection , partisane , voire sectaire et manquant de neutralité , se comportant en père fouettard plutôt qu’en bon père de famille et guidée par une légèreté et une désinvolture excessives ( Mercure en maison V et maître de la maison V est sur un degré de spoliation) , est amenée à prendre des décisions brutales concernant le budget de la république et les biens assurant sa prospérité et son développement , normalement axés sur une logique de redistribution collective égalitaire et généreuse ,  pouvant conduire à des pertes financières imprévues ou mettant en danger les finances de la nation , et marquées du sceau de l’individualisme (ultra libéralisme ?) .

 

Par ailleurs le discours combatif , agressif voire belliqueux donne lieu à des initiatives funestes conduisant à des pertes financières voire humaines ou territoriales importantes (entreprise guerrière destructrice?) . Quelle que soit la nature de ces initiatives , elles ont un impact important sur la richesse et la prospérité de la nation et sont en lien direct avec l’épreuve collective incarnée par ce mandat présidentiel dont l’enjeu semble être une destruction irrémédiable pour la société française sur le plan politique et institutionnel  .

 

Les idéaux républicains sont remis en cause et les intérêts de la France à l’étranger pourraient être sacrifiés lors d’accords internationaux qui ne garantiraient pas la santé , la prospérité et l'économie de notre pays .

Bien entendu , je rappelle qu'il ne s'agit que de spéculations et d'interprétations pas forcément objectives de ma part .

par Max publié dans : ALMANACH communauté : Communauté de l'opposition
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Lundi 21 avril 2008

Vous l'avez deviné , je suis foncièrement anti européen .

Beaucoup de personnages publics , même lorsqu'ils critiquent l'Europe , se prétendent profondément européens et reconnaissent toujours que l'Union européenne est incontournable pour les citoyens français , jusqu'à nier pratiquement l'existence de notre nation et son histoire .

Je pense qu'il y a une véritable omerta dans les médias sur l'Europe . Dire du mal de l'europe n'est pas politiquement correct et les personnages politiques les plus en vue et les plus IN THE WIND , sous une image apparemment partisane , s'entendent merveilleusement bien pour ne jamais parler de ce sujet .

Mais qu'apporte l'Europe aux français , à part contribuer à accélérer la démolition de notre modèle social et républicain ?

Dernier exemple en date , la réforme générale des politiques publiques mise en oeuvre par Sarkozy et sa clique de valets obséquieux . Le prétexte affiché de cette réforme , qui n'a de réforme que le nom et ne vise qu'à "dégraisser le mammouth" sans aucune réflexion sur l'utilité économique et sociale des emplois publics , est l'avertissement à la France par l'Europe de ses dérapages en matière budgétaire .
Après avoir contribué lourdement à l'endettement de la France en faisant aux citoyens des promesses pharaoniques sur l'amélioration de leur pouvoir d'achat ( cadeaux fiscaux  , exonération de charges sociales pour les heures supplémentaires ... ) et avoir organisé , comme l'a si bien dit François FILLON , la faillite de l'Etat  , Sarkozy sacrifie le service public sur l'autel de la convergence européenne . 

L'objet de cette nouvelle rubrique est de regrouper des informations sur l'Europe qui échappent à la majorité d'entre nous . J'espère l'enrichir au fur et à mesure et vous convaincre que les citoyens français doivent se mobiliser pour que leur pays se retire de l'union européenne et retrouve sa pleine et entière souveraineté , notamment sur le plan économique et monétaire .

Le franc était la monnaie de la liberté puisque comme vous le savez , le nom des francs à l'origine de la création de notre nation , signifiait "ceux qui ne payent pas de tribut" .

L'euro est la monnaie de l'asservissement .

Un débat est ouvert sur le sujet de l'Europe sur le forum   du CNSP , ainsi qu'un sondage auquel je vous invite à participer nombreux  .

par Max publié dans : EUROPE communauté : Communauté de l'opposition
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Mardi 12 février 2008

LE CONGRES VOTE LA MORT DE LA FRANCE ET OUVRE UN BOULEVARD A SARKOZY

Le parlement réuni en congrès à Versailles le 4 février a adopté la révision de la constitution , malgré la tentative avortée d'opposition citoyenne ( pouvait-il en être autrement ? ) .

Et pourtant ce vote n'était pas joué d'avance , car le parti socialiste aurait pu l'en empêcher à la fois pour éviter l'adoption d'un traité qui remet gravement en cause le principe constitutionnel de souveraineté nationale et infliger à Sarkozy un désaveu cinglant , occasion que le parti en question s'est bien gardé de saisir , on se demande bien pourquoi .

Voici le résultat de ce vote :

 

Effectif du groupe

pour

contre

abstention

Non votant

Assemblée nationale

 

 

 

 

 

UMP

319

307

3

3

6

Groupe socialiste , radical citoyen et divers gauche

205

17

91

94

3

Gauche démocrate et républicaine

24

 

21

3

 

Nouveau centre

22

20

2

 

 

Non inscrits

7

3

4

 

 

Sénat

 

 

 

 

 

UMP

159

150

4

2

3

Groupe socialiste

96

15

30

49

2

UDF

30

30

 

 

 

Communiste républicain et citoyen

23

 

23

 

 

Groupe RDSE

16

15

1

 

 

Non inscrits

6

3

2

1

 



Pour voir les noms des votants , vous pouvez vous reporter à cette page du site de l'assemblée nationale: 
http://www.assemblee-nationale.fr/13/scrutins/jo9000.asp 

 

Si le parti socialiste avait été plus uni , à lui seul il  aurait pu s'opposer à l'adoption de cette révision . En effet , si les abstentionnistes socialistes avaient voté contre , soit 143 parlementaires , la majorité requise aurait été portée de 445 à 531 ( 3/5 de 884 votants ) . Et si les socialistes qui ont voté oui avaient voté non ( soit 32 parlementaires ) , le nombre de voix pour serait passé de 560 à 528 . 
Au vu de ce scrutin , on a l'impression qu'il n'y a non pas un , mais deux partis socialistes .

Evidemment , on peut supposer que chaque parlementaire a voté en faveur de cette révision en son âme et conscience . Mais chacun d'entre eux a pris la très lourde responsabilité de désavouer  et de trahir le peuple souverain sur une question qui relève de sa stricte compétence , puisque la décision du conseil constitutionnel du 20 décembre 2007 relative à la nécessité de réviser la constitution , fait explicitement référence à des transferts de compétences qui "affectent les conditions essentielles d'exercice de la souveraineté nationale " .

par Max publié dans : ACTUALITE communauté : Communauté de l'opposition
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Samedi 26 janvier 2008
Thème calculé pour le 13 décembre 2007 à Lisbonne , 13 heures .
 

Th-Natal-de-Trait---Lisbonne-Europe-blog-copie-1.JPG


 

Il s’agit d’un traité , donc d’un contrat , représenté par la maison VII .

La maison VII est vide ce qui signifie que l’aspect contractuel du document n’est pas le plus important dans cet événement : le traité apparaît comme un prétexte à quelque chose de moins collectif .

 

Il s’agit d’un document écrit englobant un sujet très vaste et très ouvert .

Il est porté par une volonté déterminée , dans la stricte continuité du traité initial et dans le but d’assurer sa prospérité .

Il s’agit de l’aboutissement du traité de Rome , l’accomplissement d’une aventure philosophique autour d’un concept original , l’idée de communauté économique européenne joignant l’utilitaire à l’idéal d’un intérêt commun dépassant les clivages nationaux , marqué par le sagittaire .

 

Cet idéal philosophique , qui a guidé la construction européenne , est désigné par Jupiter . Cet idéal ne pourra pas aller plus haut ; il est étroitement associé à une puissance occulte , celle du pouvoir de l’argent et de la finance , désignée par Pluton , sur le même degré que Jupiter , et maître de la maison VIII .

Ce soutien financier occulte est soumis à une remise en cause importante , ou à une crise impliquant son évolution . Il pourrait y avoir un problème financier susceptible de remettre en cause la crédibilité du système .

 

Le système financier occulte de l’union européenne subit une opposition d’une ou plusieurs nations , qui freinent leur soumission ou leur allégeance . Cette opposition perdure  et bloque le système financier occulte qui sous tend la construction européenne . c’est le système financier lui même qui s’enraye , du fait de l’attitude de certaines nations constitutives de l’union européenne .

Néanmoins , ce blocage de certaines nations associé à une épreuve collective , (une révolte idéaliste , associée à un idéal révolutionnaire) joue en faveur d’une mutation du système de financement de l’union européenne  . Il s’agit d’une épreuve pour le traité européen puisque c’est de son thème qu’il s’agit et pas forcément d’une épreuve pour les citoyens de l’union . 
 

Jupiter peut également représenter la monnaie européenne puisque Jupiter est traditionnellement associée à l’abondance et à l’argent . De plus Jupiter est maître de la maison IX , territoire sur lequel l’union européenne exerce sa souveraineté à commencer par l’utilisation d’une monnaie unique supra nationale .

C’est donc peut être principalement par rapport à cette monnaie que porte la fronde de certains pays , ainsi que par rapport aux intérêts occultes sur lesquels sont bâtis l’union européenne ( les réseaux , les lobbies industriels et financiers ) . Il pourrait y avoir des conflits entre les intérêts financiers et industriels de certaines nations et ceux de l’union ou de ceux qui dirigent l’union , donnant lieu à une épreuve de force mettant en jeu la monnaie unique .

 

L’épreuve de la révolution idéalist devrait venir en contradiction directe avec le principe de base de la construction européenne , le sacrifice utilitariste originel  : ce pourrait être l’idée associant une supposée prospérité des citoyens à la mise en concurrence des économies , des transports du commerce des personnes etc. qui serait brutalement remise en cause .

De plus , Uranus , désignant cette épreuve , se trouve au carré de Mercure qui désigne les clauses écrites du traité européen et donc , ses principes de base .

Cette épreuve trouve son origine en elle même et apparaît comme un passage obligé pour le traité européen . Ce pourrait être les contradictions du traité qui apparaîtraient d’elles mêmes au grand jour à travers les épisodes monétaires et financiers décrits ci-dessus , ce qui aboutirait à une remise en question des fondamentaux de ce traité .

 

Enfin , la lune , maître du cancer intercepté en maison IV ( les nations démocratiques noyées dans le traité européen ne disposant d’aucune base démocratique ) se trouve en maison XI et peut désigner des groupements populaires , des associations regroupant des masses populaires (partis, syndicats, associations de consommateurs?) qui pourraient être à l’origine d’une vigoureuse contestation de la construction budgétaire de l’union européenne  . Ce pourrait être le déclencheur d’une crise qui pourrait aboutir à une mutation importante de l’organisation financière et budgétaire de l’union européenne . Cette contestation pourrait trouver son origine dans la révélation des conflits d’intérêts sous jacents à la construction européenne et des profits injustifiés de certains réseaux et lobbies , la lune noire en maison VIII devant mettre une fin à ce type d’agissements ; ces révélations pourraient venir de l’étranger .

 

 

 

par Max publié dans : ALMANACH communauté : Communauté de l'opposition
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Vendredi 18 janvier 2008

sans_culotte3.jpg     A l'heure actuelle , il est difficile de savoir quelle sera l'attitude de l'opposition par rapport au congrès prévu le 4 février pour la révision de la constitution , préalable à la ratification du traité de Lisbonne , et particulièrement du parti socialiste qui semble déchiré sur l'attitude à adopter ( bien entendu , on n'entend pas du tout parler de cette polémique dans les médias habituels ) .

Une chose est sûre , c'est qu'il faut que le plus grand nombre de députés et de sénateurs se rendent à ce congrès et votent non , pour obliger Sarkozy à passer sous les fourches caudines de la démocratie , qu'il bafoue sans le moindre scrupule .

Pour que la révision soit adoptée , elle doit être votée par une majorité des trois cinquièmes des suffrages exprimés . Autrement dit le boycott préconisé par certains ténors du parti socialiste serait plutôt un acte suicidaire . Mais quand on sait que le bureau du parti socialiste a cautionné la démarche du président de la République , plus rien ne peut nous étonner .

C'est donc à nous , les citoyens de prendre nos responsabilités . 

Apparemment , une manifestation est prévue à Versailles le 4 février . Il faut faire entendre la voix du peuple et y aller nombreux . N'oubliez pas votre bonnet phrygien !

   

Voici l'adresse d'un site sur lequel vous pouvez signer une pétition pour un référendum et inonder de mails vos députés et sénateurs pour leur rappeler qu'ils ne sont que les mandataires du peuple souverain .

CNR 

Un autre site propose de déposer une plainte collective contre l'Etat français auprès de la Cour Européenne des droits de l'homme pour violation du droit du peuple à des élections libres . On ne sait pas quel résultat ça pourrait donner , mais pourquoi ne pas essayer ? http://www.29mai.eu/

Mobilisons-nous pour préserver notre souveraineté contre ceux qui trahissent la république .

par Max publié dans : ACTUALITE communauté : Communauté de l'opposition
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Samedi 15 décembre 2007

SARKOLAND NEWS                   sarkoland.jpg


Il semblerait que ce soit une nouvelle forme de régime politique ultra moderne , destiné à remplacer la démocratie désormais obsolète .

En effet , Nicolas SARKOZY , président de la République , dès son retour de Chine , s'est empressé de remettre de l'ordre après les émeutes de Villiers -le-Bel .


Heureusement qu'il était là pour rétablir le calme . Qui sait , sans sa présence rassurante , peut-être que l'incendie se serait propagé à toutes les banlieues , comme en 2005 .

M.SARKOZY use et abuse d'une rhétorique grossière mais efficace consistant , à coups de propos ronflants , tonitruants et  médiatisés à  outrance , à prendre acte d'une situation désastreuse sur laquelle il n'est en mesure d'exercer aucun contrôle .
Avouons que ce procédé n'est pas nouveau et qu'il est d'usage constant chez nos gouvernants , dont l'agenda semble consister pour une grande partie à se faire voir , comme si leur présence devait suffire à régler les problèmes auxquels ils n'ont trouvé aucune solution depuis tant d'années .

Il suffit que M.SARKOZY fasse des rodomontades devant la France entière pour faire passer aux yeux des citoyens l'aveu d'un échec patent en coup d'éclat d'un ZORRO dont il usurpe l'identité .
Mais il ne faut pas oublier qu'après toutes ces années passées au ministère de l'intérieur  à traquer les délinquants et les voyous , les banlieues ne sont toujours pas pacifiées !

Néanmoins , la rhétorique a ses limites , car si nous vivons dans une voyoucratie comme il le dit , c'est bien ce régime politique original qu'il a l'honneur de présider , non ?

Et ne faut-il pas des dispositions particulières pour diriger une voyoucratie  , à commencer par être un voyou soit-même , auteur d'un hold-up sur le référendum du 29 mai 2005 , au cours duquel les Français avaient rejeté le traité constitutionnel européen qu'on nous sert refroidi aujourd'hui en catimini ?

Un voyou qui prétend donner du pouvoir d'achat aux français en supprimant les 35 heures et en instaurant les franchises médicales ;

 

un voyou qui n’hésite pas à s’attribuer une augmentation de salaire de 172 % pris sur les impôts des Français tout en saignant à vif le service public auquel doivent servir ces contributions .

par Max publié dans : OPINION communauté : Communauté de l'opposition
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Mardi 11 décembre 2007

Un professeur de Droit constitutionnel n'hésite pas à qualifier de coup d'Etat la procédure en cours de négociation d'un nouveau traité européen et la décision prise par Nicolas SARKOZY de le faire ratifier par le parlement , au mépris de la décision souveraine du peuple français lors du référendum de 2005 .

Dans l'article intitulé « Haute trahison », que j'ai publié le 9 octobre 2007 sur le site www.marianne2.fr, j'ai qualifié de « coup d'Etat » le fait, pour le président de la République, de faire ratifier par voie parlementaire un « traité modificatif » en réalité identique à 90% au traité établissant une constitution pour l'Europe pourtant rejeté par les Français lors du référendum du 29 mai 2005. On m'a dit « Tu vas fort ! » mais puisque Pierre Lefranc reprend le terme en appuyant, l'onction gaullienne m'est accordée, donc je persiste et je signe.

1° Qu'est-ce qu'un coup d'Etat ? On utilise le plus souvent ce terme pour désigner une prise de pouvoir illégitime tendant à renverser un gouvernement établi ou, à l'inverse, le maintien de force au pouvoir d'un individu ou d'une équipe qui a perdu les élections. Dans tous les cas, c'est le refus de s'incliner devant le verdict des urnes, conformément à l'ordre constitutionnel établi, qui conduit à la qualification de coup d'Etat. Dans d'autres cas c'est une violation grave d'un principe constitutionnel majeur, généralement aussi destinée à renverser le régime, qui est ainsi qualifiée. Par exemple, lorsque Louis-Napoléon Bonaparte, n'ayant pu obtenir le vote d'une révision constitutionnelle pour proroger son mandat, dissout l'Assemblée le 2 décembre 1851 alors que la Constitution de 1848 ne permet pas la dissolution, il commet évidemment un coup d'Etat. C'est d'ailleurs aussi à partir d'accusations d'inconstitutionnalités répétées que François Mitterrand a qualifié la pratique gaullienne du régime de la Vème République de « coup d'Etat permanent ».

Or, de quoi s'agit-il dans notre affaire de traité « modificatif » européen sinon, précisément, de refuser ostensiblement de d'incliner devant le verdict des urnes rendu tout à fait régulièrement et massivement le 29 mai 2005 en vertu d'un référendum organisé dans le strict respect des formes constitutionnelles ?

Sans doute la Constitution de 1958 n'interdit-elle pas expressément, comme la Constitution californienne, de modifier ou abroger une loi référendaire par une loi parlementaire. Mais il y a des principes supérieurs de notre texte constitutionnel dont cette règle découle implicitement : « La France est une république (…) démocratique. (…) Son principe est : gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple. (…) La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum ». Il va sans dire que les mandataires n'ont pas le droit moral de violer la volonté directement et clairement exprimée par les mandants. Le Conseil constitutionnel lui-même, en se déclarant incompétent pour contrôler les lois référendaires qui sont «l'expression directe de la souveraineté nationale» reconnaît que la loi référendaire est d'une essence supérieure à la loi parlementaire et que l'on ne peut les mettre sur le même plan.

Logiquement d'ailleurs, à quoi servirait-il de soumettre un projet de loi au peuple si le parlement pouvait aussitôt ignorer et piétiner la volonté populaire ? En réalité, nous sommes en face d'un double coup d'Etat, formel et matériel. Formel parce que l'on nous fait passer par voie parlementaire un traité refusé par voie référendaire, matériel parce que l'objet de cette procédure, le traité de Lisbonne, comme son prédécesseur, abandonne le gouvernement démocratique de la France à la gouvernance technocratique de l'Europe. Le verdict apparaîtra dans la décision du Conseil constitutionnel qui ne pourra pas dire autre chose de ce traité que ce qu'il a dit du précédent dans sa décision de 2004 : le texte porte atteinte aux « conditions essentielles d'exercice de la souveraineté nationale » et ne pourra être ratifié qu'après révision constitutionnelle. C'est le peuple français que l'on dépouille ainsi de la maîtrise de son destin, et le Dictionnaire constitutionnel (PUF, 1992) parle aussi de coup d'Etat lorsque les autorités légitimes abandonnent le pouvoir à des institutions sans titre pour l'exercer, l'armée par exemple ou … la commission européenne. On appelle cela un « coup d'Etat par consentement mutuel ».

2° Les auteurs de coups d'Etat ont tous un point commun, celui de tenter de camoufler le caractère illégitime de leur acte par des mensonges et dissimulations. Et nous sommes servis depuis quelques mois en la matière. On nous a d'abord annoncé un mini-traité simplifié qui ne reprendrait que les dispositions de la Constitution européenne « n'ayant pas fait l'objet de contestations ».

A notre connaissance les Français n'ont eu à se prononcer, par un « oui » ou un « non » global, que sur l'ensemble du traité. Celui-ci ne leur a pas été proposé par tranches comme c'est le cas dans certains référendums à questions multiples. Nous avons dit «non» à tout le traité et, effectivement, on a constaté pendant la campagne que toutes les dispositions étaient contestées par les uns ou les autres. Certains s'offusquaient principalement des symboles fédéraux, d'autres de la charte des droits fondamentaux, d'autres du principe de concurrence libre et non faussée, d'autres encore de la primauté ou de l'extension de la règle de la majorité, chacun avait quelque chose à redire à une ou plusieurs dispositions. On pouvait sans doute apercevoir que le non de gauche était plus sensible au recul de l'Etat providence et celui de droite à celui de l'Etat régalien, mais tout, dans ce traité a été contesté. On ne voit donc pas comment le président de la République pourrait se permettre de prétendre que nous aurions en réalité accepté les trois quarts de ce texte, c'est un mensonge éhonté.

On nous assène aussi qu'en élisant le candidat Sarkozy les Français auraient validé par avance la ratification parlementaire du mini-traité annoncé. C'est un comble ! D'une part ce n'est pas du tout un mini-traité que l'on nous sert mais 90% du précédent, d'autre part confondre une question référendaire et un programme électoral est une énormité politique et constitutionnelle. Jamais aucun électeur n'approuve l'intégralité du programme d'une candidat ou d'une liste, il choisit celui dont le programme est globalement le plus proche de sa sensibilité ou, simplement, celui qui lui déplaît le moins. Prétendre que les électeurs auraient approuvé sans nuances l'intégralité du programme sarkozyste est d'autant plus malhonnête que les principaux candidats étaient tous favorables au fédéralisme européen et qu'on ne voit pas quelle alternative se serait offerte aux électeurs. Jamais aucun politiste, aucun constitutionnaliste ne pourrait affirmer qu'en votant pour le candidat Sarkozy les Français auraient ratifié par avance le traité de Lisbonne, c'est une aberration intellectuelle.

Mais c'est aussi une injure que de sous-entendre que les Français seraient assez sots et inconstants pour approuver en mai 2007 un traité constitutionnel qu'ils ont refusé en mai 2005. On nous prend pour des écervelés.

3° Alors puisque double coup d'Etat il y a donc bien, quelle peut en être la sanction ? Lorsque le maire d'une commune pioche dans les caisses publiques pour se construire une piscine nous nous tournons naturellement vers le Code pénal pour chercher comment cela s'appelle et comment c'est puni. Quand un président de la République viole les droits du peuple en accompagnant sa forfaiture de moult tromperies, on doit naturellement se tourner vers la Constitution pour voir comment cela se nomme et quelle en est la sanction.

Les juristes s'accordaient autrefois à considérer que le crime de haute trahison était constitué en cas d'atteinte grave à la démocratie ou à la séparation des pouvoirs. Dissoudre l'assemblée dans des conditions illicites, recourir irrégulièrement aux pouvoirs de crise ou encore ignorer effrontément les résultats d'un référendum constituent assurément des actes de haute trahison. Aux Etats-Unis, où le pouvoir judiciaire est plus sacré que chez nous, ce sont, par exemple, les obstructions à la justice ou le parjure qui peuvent justifier la destitution du président.

La notion symbolique de haute trahison a cependant été effacée de notre Constitution par la révision du 23 février 2007 qui lui a substitué l'expression affadie et plus banale de «manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat» (voir Anne-Marie Le Pourhiet, Manuel de droit constitutionnel, Economica, 2007).

Bien qu'il soit difficile de cerner cette notion insignifiante, on ne peut pas nier que le fait de bafouer la volonté populaire et de chercher à tromper les citoyens en leur présentant comme un traité « simplifié » la copie conforme de celui qu'ils ont rejeté, constitue un manquement grave aux devoirs d'un chef d'Etat démocratique manifestement incompatible avec la probité qu'implique son mandat.

C'est donc par une opération très classique de qualification juridique des faits que l'on peut conclure, sans forcer, à la possible mise en cause de la responsabilité du président de la République par le parlement réuni en Haute Cour. Au lieu de quoi nos parlementaires vont sans doute plutôt choisir de se faire complices du coup d'Etat en s'empressant de réviser la Constitution française et de ratifier le traité de Lisbonne.

Le rapport du comité Balladur sur les institutions, remis sur sa demande au président de la République est intitulé, sans rire, « Une Vème République plus démocratique »… Au moment même où ce président s'apprête à s'asseoir sur la volonté du peuple français, à tel point qu'on ne voit plus ce qui distingue notre pays d'une république bananière, le titre de ce rapport prend des allures de provocation.

Anne-Marie Le POURHIET 

Intervention prononcée le 2 décembre 2007,
Maison de la Chimie

par Max publié dans : ACTUALITE
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Jeudi 22 novembre 2007


Une fois de plus , on se rend compte que les médias raccourcissent de manière exagérée les informations qu'ils nous apportent . Notamment , ils ont donné beaucoup plus d'importance aux tests ADN qui malgré tout étaient quand même relativement encadrés dans ce projet de loi , qu'aux statistiques dont l'objet était proprement scandaleux .


Ainsi , la décision du conseil constitutionnel du 15 novembre précise :

Considérant que l'article 63 de la loi déférée, qui résulte d'un amendement adopté par l'Assemblée nationale en première lecture, modifie le II de l'article 8 et le I de l'article 25 de la loi du 6 janvier 1978 susvisée ; qu'il tend à permettre, pour la conduite d'études sur la mesure de la diversité des origines, de la discrimination et de l'intégration, et sous réserve d'une autorisation de la Commission nationale de l'informatique et des libertés, la réalisation de traitements de données à caractère personnel faisant " apparaître, directement ou indirectement, les origines raciales ou ethniques " des personnes ;


Autrement dit , le projet de loi prévoyait que seule la présentation du résultat des études devait être faite de manière impersonnelle . Par contre , pour mener ces études , le projet de loi prévoyait l’intégration de données statistiques raciales et ethniques dans des fichiers informatiques comportant des données personnelles ( ce qui implique l’identification des personnes concernées ) , à condition que ces fichiers soient autorisés par la CNIL . Ainsi , la CNIL était directement compromise dans un processus pouvant conduire à l’acceptation de fait d’informations raciales et ethniques susceptibles d’être utilisées de manière discriminatoire .


Quand en plus on sait ce que vaut la confidentialité des fichiers comportant des données personnelles , et le nombre de fichiers n’ayant jamais fait l’objet de déclarations ou de demandes d’autorisation , on peut remercier le conseil constitutionnel d’avoir retoqué cet amendement .


Je trouve que les médias ont zappé sur ce sujet , tout au moins les médias les plus courants ( radio télé ) . Peut être que des analyses plus fines ont été faites dans des journaux .


Sur les tests ADN , on se rend compte quand même que le conseil constitutionnel a eu recours à une sorte d’euphémisme en déclarant "  Considérant qu'il résulte de ce qui précède que, sous les réserves énoncées aux considérants 9 et 16, l'article 13 de la loi déférée n'est pas contraire à la Constitution " 


Autrement dit , la loi n’est pas contraire à la constitution sous réserve que les principes rappelés par le conseil constitutionnel soient respectés . Ce qui pour moi , revient à dire qu’elle est contraire à la constitution . Sinon , pourquoi aurait-il été nécessaire d'émettre ces réserves ? Le texte de loi était-il rédigé de manière trop ambigüe ?


D’une part , le conseil constitutionnel rappelle que la preuve de la filiation du demandeur de visa , reste du ressort de la loi du pays d’origine de la personne , et que si des tests ADN sont consentis , ce n’est que s’ils sont prévus par cette loi . Si celle-ci prévoit d’autres modes de preuve de la filiation , ils seront pris en compte de la même façon , sans qu’un tri puisse être effectué par l’administration française . De plus , en cas d’absence d’état civil , la possession d’Etat définie par le code civil n’est admise que si un dispositif similaire est prévu dans le pays d’origine. Or le texte du projet de loi prévoyait qu’en cas de doute sérieux des autorités diplomatiques ou consulaires sur l’authenticité de l’acte d’état civil , le demandeur de visa pouvait demander à effectuer des tests ADN . De même , en cas d’absence d’Etat civil , l’administration pouvait examiner la demande au regard de la possession d’Etat définie par le code civil .


Autrement dit , l’administration était habilitée à décider arbitrairement d’écarter la loi du pays d’origine du demandeur de visa pour apporter la preuve de la filiation .


Même précision concernant le regroupement familial , le conseil constitutionnel déclare " l'application de ce nouveau dispositif dans les États désignés par décret en Conseil d'État ne saurait avoir pour effet de dispenser les autorités diplomatiques ou consulaires de vérifier, au cas par cas, sous le contrôle du juge, la validité et l'authenticité des actes de l'état civil produits "  . Le conseil constitutionnel rappelle les règles de vérification de la force probante des actes d’état civil . Mais ce qu’on constate dans ce projet de loi , c’est qu’a priori , ce qui relève normalement d’une procédure judiciaire pouvait être écarté d’une simple décision de l’administration quant on lit :


" Le demandeur d'un visa pour un séjour d'une durée supérieure à trois mois, ou son représentant légal, ressortissant d'un pays dans lequel l'état civil présente des carences, qui souhaite rejoindre ou accompagner l'un de ses parents mentionné aux articles L. 411-1 et L. 411-2 ou ayant obtenu le statut de réfugié ou le bénéfice de la protection subsidiaire, peut, en cas d'inexistence de l'acte de l'état civil ou lorsqu'il a été informé par les agents diplomatiques ou consulaires de l'existence d'un doute sérieux sur l'authenticité de celui-ci qui n'a pu être levé par la possession d'état telle que définie à l'article 311-1 du code civil, demander que l'identification du demandeur de visa par ses empreintes génétiques soit recherchée afin d'apporter un élément de preuve d'une filiation déclarée avec la mère du demandeur de visa. Le consentement des personnes dont l'identification est ainsi recherchée doit être préalablement et expressément recueilli. Une information appropriée quant à la portée et aux conséquences d'une telle mesure leur est délivrée. "


Il semble bien que ce projet de loi avait pour effet d’octroyer à l’administration française des droits vraiment exorbitants et de conduire à un traitement discriminatoire des étrangers , contrairement au principe d’égalité posé par l’article 1er de la déclaration des droits de l’homme : 

LES HOMMES NAISSENT ET DEMEURENT LIBRES ET EGAUX EN DROITS


On peut penser que le conseil constitutionnel a été bien gentil de présenter les choses de cette façon . 


Afin d’éviter de froisser le maître omnipotent de la principauté de Sarkoland ? 



pour voir la décision du conseil constitutionnel : 
http://www.conseil-constitutionnel.fr/decision/2007/2007557/2007557dc.htm

 

 

 

 

 

par Max publié dans : ACTUALITE
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